La dernière fois que nous nous sommes vus, c'était à Cannes ,juste avant la fameuse montée des marches .
Quels souvenirs vous en avez ?
Bill: C'était super , Nous logions dans un magnifique hôtel avec une vue imprenable sur la baie de Cannes ,nous avons donnée des interviews sur une terrasse ensoleillée , près d'une grande piscine et sous les palmiers .Crois-moi , pour nous qui venions du nord de l'Allemagne , ça nous a fait le plus grand bien .
Tom : En , plus on a remarqué que nous avions de plus en plus de fans en France . Sur la Croistte , quand nous avons monté les marches du Palais des Festivals ( en français dans les texte, Ndr) , il y avait plein de gens qui hurlaient et qui nous attendaient depuis des heures.
Bill : J'ai juste le regret de ne pas avoir monté les marches avec mes trois camarades parce que j'ai été obligé de rentrer en Allemagne pour une autre promo très importante .
Quel était ce rendez-vous si important ? De la promo pour le film " Arthur et les minimoys " de Lus Besson ?
Bill : j'était invité à la première de "Arthur und die Minimoys " dans lequel j'ai prêté ma voix pour doubler celle d'Arthur . C'était très enrichissant de faire ça d'autant que j'ai pu rencontrer monsieur Besson en personne ! On s'est bien entendu . C'est un grand réalisateur et il a été très cool avec moi .
Votre dernier clip , " Ubers ende der welt " , vous montre physiquement sous des aspects très différents .Pouvez-vous nous raconter son tournage ?
Bill : ça a été un tournage assez éprouvant dans le sens où on a bossé vingt-huit heures non-shop ! C'était donc très fatigant pour nous car nous ne sommes pas habitués à jouer autant , avec une équipe de tournage digne du cinéma .
Tom : On a travaillé avec soixante figurants et pour que l'image soit la plus proche possible du texte de la chanson , on a recrée une ville futuriste très grise aussi . Tous les figurants devaient apparaître comme une armée de clones tous le crâne rasé et habillés de vêtements militaires sans âme . Il y avait deux niveaux superposés , les figurants qui défilaient d'un côté , et nous de l'autre , le tout filmé avec des mouvements de caméra .
Bill : Il fallait donner l'impression que ces armées de clones se libérent avec notre chanson car c'est le thème du morceau : inciter les gens à croire en eux , à suivre leurs propres idées , même si c'est à contre-courant des opinions les plus partagées . Les paroles ici sont très positives , on dit juste que pour sortir de la grisaille du quotidien il faut parfois se libérer et vivre ses propres rêves comme cela nous arrive depuis nos débuts dans Tokio Hotel .
Tokio Hotel a une image particulière . Pensez-vous que vos fans peuvent être surpris par vos nouveaux looks , notamment dans ce clip où vous vous mettez tous dans la peau de quelqu'un d'autre ?
Bill : En fait , pour nous , ce clip nous a procuré des sensation bizzarres parce que les vêtement que nous portions étaient très moches , que la ville que nous traversions était très grise . On n'a pas vraiment eu peur pour notre image. On a juste joué des rôles pour mettre en évidence le sens de notre chanson . En quelque sorte , c'était une façon de nous mettre au service de ce morceau qui nous est très cher . Particulièrement là car c'était important de se transformer pour les besoins du clip. On voulait vraiment monter que , nous-mêmes , nous avions eu à franchir bien des barrières pour vivre notre vie comme bon nous semble , pour nous réaliser complètement , en temps que musicien , en temps qu'Homme aussi .
Avez-vous été influencés par " Métropolis" de Fritz lang pour votre ville futuriste ?
Bill: Non pas vraiment . De même , on nous a aussi prêtés des significations politiques mais ce n'est pas du tout le cas ici. En montrant la ville dans toute sa tristesse , on voulait juste dépeindre le côtés gris du quotidiens de chacun . En la traversant aux côté de clones inhumains , on voulait montrer les épreuves que la vie peut nous réserver mais aussi les limites qu'il faut surmonter pour arriver à se libérer d'uun environnement defavorable. C'est donc sans arrière-pensées politiques ou culturelles précises particulières , c'est juste des images qui aident uun texte pour ceux , comme nous qui ont eu des envies de vivre à fondnos propres existences.
Tom : Les paroles insistent bien sur le fait que de nouvelles portes peuvent s'ouvrir , faisant apparaître un nouveau monde que si l'on s'en donne les moyens .